mercredi 14 septembre 2011

Kokoya, ma nouvelle névrose, parmi tant d'autres...

Ma colloc prétend que je n'ai pas un comportement normal. Selon elle je serais atteinte de toc :
- ma paranoïa concernant le "goût du frigo" : je déteste qu'un aliment prenne le goût dégueulasse du frigo, ça me rend dingue. Parfois j'ai l'impression que tout a le goût du frigo, il paraitrait que c'est dans ma tête, mais je suis sûre que non, ce truc est bourré de bactéries et le jour où on aura tous choppé E-coli, on fera moins les malins.
- ma passion envahissante pour les théières : oui acheter une théière par semaine, c'est pas normal, mais est-ce qu'on est vraiment bon juge quand on a soi-même 80 paires de chaussures ?
- ma psychose du rideau de douche : j'ai horreur des rideaux de douche, c'est moche, c'est sale, ça me répugne. Et alors? On va quand même pas me mettre sous Valium pour ça?
- mon obsession pour les trucs "éco-prout" : ma colloc est complètement hermétique à l'écologie, elle considère que les gens comme moi qui achètent bio sont complètement maso puisque de toute façon on va tous crever en 2012.
- mon addiction à la nourriture japonaise : c'est vrai que c'est un truc qui revient en boucle chez moi : "On commande des sushis? Quand est-ce qu'on s'achète un rice cooker? Et sinon on commande des sushis? Putain, il a oublié la sauce soja!".
Je dois admettre, que parfois, moi-même ça me fatigue. Je suis donc prête à faire des efforts et à essayer de lâcher du leste. En revanche, pour ce qui est de la bouffe japonaise, je crois que c'est foutu. Surtout depuis que j'ai découvert Kokoya.

Problème n°1 : c'est super bon
Enfin de la vraie nourriture japonaise de qualité. Pas de brochettes infâmes mais d'excellents sushis, makis, sashimis avec tout plein de bons poissons, pas juste du saumon et du thon. Et puis en dehors des plats, y'a de bons desserts (la crème brûlée au sésame noir est au top) et des entrées sympas qui changent tous les jours.

 
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Problème n°2 : c'est tout joli
La preuve en image. Rappelons que la bouffe c'est comme le mecs : pour certaines choses, le visuel ça compte. Après, tu sais ce qu'on dit, l'appétit vient en mangeant.

 
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Problème n°3 : c'est plus que raisonnable
18€ entrée-plat-soupe-dessert, environ 15€ le menu à emporter, c'est moins cher que chez Sushi Shop sauf que c'est bon et que le nom reste prononcable (non, parce que Sushi Shop, c'est un peu comme panier-piano, c'est relou).

Problème n°4 : c'est sympa
Quand tu t'assois, y'a des gateaux japonais à picorer et on t'amène un thé vert. Quand j'vois ça, j'revis. La patronne est très sympa, tout en sourires et en discrétion. C'est un resto minuscule, probablement une ancienne boutique, on est un peu à l'étroit mais ça fait partie de l'ambiance. En gros, c'est un bon spot pour un petit dîner avec sa/son meilleur(e) pote.

Problème n°5 : y'a du bon saké
Pas utile que je développe, tu jugeras par toi-même.
Kokoya, restaurant traiteur japonais, 5 rue des Batignolles, 01.44.90.98.12

1 commentaire:

auroreinparis a dit…

Bon un peu loin de chez moi mais ca al'air chouette.
Et juste pr dire en passant que franchement le ton de ton blog ... J'adhère !