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jeudi 27 mars 2014

Tartare de printemps et souvenirs d'ados inavouables

L'autre jour dans le métro, j'ai croisé un mec qui portait ce parfum que pas mal de mes potes portaient quand on était ados. J'ai eu un espèce de flashback comme dans les films. D'un coup j'ai revu les Vans, les baggys, les antisèches en cours de latin, les bouteilles de Martini, les playlists Deezer, le canapé attitré des fumeurs de joint, les mecs en scooters qui frimaient à la sortie du bahut, le goût des Kro et des Domino's Pizza, les Paris-Versailles des lendemain de soirée APH, les débuts des Daft Punk, la mode des chignons choucroute avec des tonnes de barrettes, les vacances en Bretagne, les chansons de Saez. A cette époque, Facebook n'existait pas et on ne pouvait pas "requester" sa chope du samedi, les minettes de 15 ans préféraient les Eastpack au Darel, on était tous trop fiers de nos Nokia 3310, et en France il n'y avait ni Red Bull, ni Philadelphia, ni vernis Essie. "Trop le sum, c'était l'âge de pierre!" selon mes frangins. C'est dans ces moments-là que j'aime bien leur rappeler qu'à l'époque, les soirées open bar étaient autorisées et que ça coûtait 10€. Beaucoup de choses ont changé depuis, mon frère m'a piqué mon Eastpack (paraitrait que le truc est vintage), ma mère a brûlé mes Vans et mes fringues de l'époque, les chansons des Daft sont des hits planétaires, je serais bien incapable de rentrer de soirée avec le premier métro + train de banlieue, pas plus que je ne saurais vivre sans I-Phone. Heureusement y'a des choses qui ne changent pas. On boit toujours des Kro entre copains, on part toujours en Bretagne, on prend le Paris-Versailles embué dans les vapeurs d'alcool de la veille pour rejoindre le déjeuner dominical, et on a toujours un pot de Savora dans son frigo. Ce fameux pot dont le packaging n'a pas changé depuis 15 ans, toujours la même tête, toujours le même goût, toujours la même question : "Mais qu'est-ce qu'on fait avec ce truc jaune????".

Et la semaine dernière, je suis allée à un chouette évènement blogueur, il y avait un stand Savora et on a appris cette recette. Je l'ai refaite, modifiée et testée sur mes copines : hyper simple, hyper frais, hyper bon et assez marrant de voir la tête des gens quand tu leur avoues l'ingrédient secret...

Tartare de saumon ultra-frais à la Savora

Préparation : 20 minutes chrono !

Pour 4 personnes :
- 2 beaux filets de saumon
- 1 avocat bien mûr
- 2 petits oignons de printemps 
- 2 belles poignées de tomates cerises
- 2 cuillères à soupe de Savora
- 1 orange (non traitée si possible)
- huile d'olive 
- ciboulette (si on a)



Qu'il vienne de la poissonnerie ou de la barquette du supermarché, rincez le poisson à l'eau et tamponnez avec de l'essuie tout. Retirez la peau et détaillez le saumon en petits dés. Mettez dans un saladier, nappez de 2 cuillères à soupe d'huile d'olive (ça va protéger la chaire du poisson). 

Emincez les oignons, coupez les tomates cerises en 4 et l'avocat en dés et ajoutez au saumon.

Dans un bol, mélangez les zestes et le jus de l'orange à la Savora. Montez à l'huile d'olive. Pas besoin d'ajouter du sel ou du poivre, c'est la Savora qui assaisonne le tout.

Disposez le tartare dans des verrines, nappez de 2 cuillères à soupe de sauce, ajoutez un peu de ciboulette ciselée.

Un grand merci à Hélène de l'Agence Esprit des Sens pour sa chouette soirée Fous de food, c'était top!


jeudi 20 mars 2014

La salade Waldorf, un grand classique de l'hôtellerie à ma sauce

Avant mon métier, c'était de fabriquer du maquillage, maintenant je fabrique des hôtels. Je crache pas dans le fond de teint, bosser dans de superbes bureaux avec moquette gris perle dans le 8ème, être couverte de chouettes cadeaux en nature et avoir une cantine qui fait du taboulé de quinoa, ça avait ses petits avantages. Le truc un peu étrange, c'est qu'au final, en dehors des chiffres sur mon ordi et de la fierté de voir mon produit en magasin, c'était pas très concret tout ça. C'est pas tant l'industrie du luxe qui m'a déçue, parce que faire de beaux produits qui font un peu rêver les gens, ça me paraît pas plus con qu'autre chose. C'est plus que j'ai eu assez vite le sentiment que mon boulot servait plus à enrichir notre actionnaire majoritaire qu'à changer la vie des gens. Et puis j'ai commencé à bosser dans l'hôtellerie. Au début, on était deux dans un petit bureau. Je me suis retrouvée sur les chantiers, au bout de deux visites, je prévoyais les grosses chaussettes "parce que les bottes de chantier ça commence à 42, hein Mademoiselle!", à la troisième, je me marrais aux blagues salaces. L'hôtel a poussé étage par étage et les équipes de l'hôtel ont pu s'installer entre les peintres et les plâtriers. On s'est fait des premiers apéros sauciflard-pinard tous ensemble au milieu des cartons. On a ouvert, nos premiers clients ont été les voisins d'en face, pas rancuniers après 24 mois de travaux, le bruit et la poussière, Monsieur avait fait la surprise à Madame, trop chou ! Nos partenaires sont venus, certains avec femme et enfants, ils étaient tous hyper fiers d'avoir contribué au projet. La semaine dernière, j'ai fait une présentation à des jeunes dans une école hôtelière qui avait étudié notre marque comme cas d'école. Ils ont posé plein de questions, c'était un très chouette moment. J'ai vu des petites étoiles dans leurs yeux et je me suis dit qu'on faisait un beau métier et que j'avais un sacré bol de me lever le matin pour faire un truc qui me plaît. Tant pis si on en parle pas dans les grandes écoles, un jour tout le monde saura qu'on fait plein de belles choses dans ce métier. A commencer par :

La salade Waldorf (pas celle de Blair, celle du Waldorf-Astoria, mythique hôtel de new-yorkais)



Temps de préparation : 15 minutes

Ingrédients pour 1 belle salade :
1 laitue
2 pommes (granny smith de préférence)
2 avocats
2 branches de céleri
1 belle poignée de noix
1 belle poignée de raisins secs
1 citron
1 oeuf
1 cuillère à soupe de moutarde

Commencer par nettoyer la salade, c'est toujours ça de fait. Emincer le céleri branche en petits cubes (ne pas oublier d'enlever les feuilles!).

Préparer une mayonnaise maison avec le jaune d'oeuf, la moutarde, sel, poivre et huile. Quand la mayonnaise est bien ferme, allonger avec le jus du citron.

Couper la pomme en fins morceaux et l'avocat en lamelles. Disposer la salade, tous les ingrédients puis mélanger avec la sauce.

Le détail qui tue : on peut remplacer le jus de citron par moitié citron moitié orange, plus doux, plus fruité.


mardi 1 mai 2012

Oeufs bénédicte fastoche aux légumes de printemps ou comment j'ai renoncé aux oeufs pochés

Je sais pas faire les oeufs pochés. J'ai tout essayé, à chaque fois ça a été un carnage. J'avais lâché l'affaire et y'a pas longtemps quelqu'un m'a dit : "Quoi? Tu sais pas faire les oeufs pochés? Franchement c'est hyper facile. Y'a aucune raison que t'y arrives pas". Ouais, il paraît aussi que y'a aucune raison que j'ai pas le permis, que j'arrive pas à faire une pompe, que je pige rien aux flux financiers. Le "Y'a aucune raison", ça me rend dingue. D'abord, personne ne sait, si ça se trouve, j'y arriverai jamais parce que c'est comme ça. Ensuite, j'ai toujours l'impression qu'on sous-entend que j'y mets de la mauvaise volonté. Or, quand on fait 60 heures de cours, qu'on paye 3 inscriptions, qu'on fait de la conduite accompagnée avec son paternel-et-patron à 25 ans, oui monsieur, on veut vraiment son permis, même si ça signifie ramener ses potes de soirée pour les dix ans à venir. Et puis, plus tu focalises sur un truc, plus ça risque de tourner au blocage. Y'a un mois, j'ai réussi ma première pompe, j'étais la première étonnée. Pour les oeufs pochés, j'ai laissé tomber, je fais des oeufs mollets, en plus c'est meilleur. Et pour le permis, bah...j'attends le déclic. Il paraît que c'est quand on cherche pas qu'on trouve...

Bref, du coup pour le concours organisé par Anne-So pour les 3 ans de son blog Fashion Cooking, j'ai choisi de remasteriser les oeufs bénédicte. Je suis pas fan des concours, mais là c'était pour Anne-So, le thème était sympa (un plat fastoche mais avec wahou effect) et puis y'a Ruben dans le jury!!!!!!!!!!!!

Oeufs bénédicte (pas pochés mais bons quand même) aux légumes de printemps

Temps de préparation : 40 minutes

Pour 2 personnes :

- 700 g de petits pois
- Une quinzaine de pointes d'asperges blanches
- 4-5 oignons de printemps
- 1 muffin
- 4 oeufs frais
- 120 g de beurre
- 1 citron 

Merci à Chachou qui a sagement attendu que je prenne la photo avant de se jeter sur son assiette.


On commence par la sauce hollandaise. Coupez le beurre en cubes. Pressez le jus d'1/2 citron.

Mettez 2 jaunes d'oeufs et 2 cuillères à soupe d'eau dans une petite casserole. Posez cette casserole dans une plus grande remplie à moitié d'eau bouillante (oui, ça s'appelle un bain-marie) et faites cuire à feu doux.

A l'aide d'un fouet, battez les jaunes et l'eau jusqu'à ce que le mélange soit mousseux. Ajoutez le beurre en plusieurs fois sans cesser de battre. Ajoutez le jus du citron, salez et poivrez. Coupez le feu, mais laissez la petite casserole au bain-marie.

Coupez le muffin en deux et faites le griller au four ou au grille-pain. Déposez 1/2 muffin au centre de chaque assiette.

Faites cuire les 2 oeufs restants 5 minutes dans l'eau bouillante. Ecalez-les et déposez en un sur chaque muffin.

Ecossez les petits pois et mettez-les à cuire 7-8 minutes avec les oignons dans l'eau bouillante. Faites de même 10 minutes pour les pointes d'asperge.

Egouttez les légumes, salez et poivrez. Répartissez dans les deux assiettes. Nappez les oeufs de 2 cuillères de sauce et servez aussitôt!

Le détail qui tue : un peu de sel à la truffe et un peu de basilic frais ciselé pour assaisonner le tout.

vendredi 20 mai 2011

La détox, même pas peur! Crème de ratatouille

Ma chère maman est à la fois terriblement gourmande et légèrement obsédée par les mauvaises graisses. Elle va vous décortiquer une viande pendant 20 minutes pour traquer le moindre bout de gras, mais ça la dérangera pas de se faire une demi tablette de chocolat après le repas. Alors pour la ratatouille, ça a toujours été la version légumes en cocotte avec une malheureuse cuillère à soupe d'huile d'olive. Attention, je dis pas que c'est mauvais, loin de moi l'idée de décrier la cuisine maternelle, c'est juste que c'est pas vraiment de la ratatouille. Ca nous arrive de la charrier un peu là-dessus, mais ce qu'on avait pas compris c'est que Mum était en fait une pionnière de la détox avant l'heure. C'est exactement sa recette que j'ai trouvée dans le supplément minceur de Biba en version mixée, fortiche la Mamoune.

Temps de préparation : 35 minutes


Pour 4 personnes :

- 1 belle aubergine
- 2 courgettes
- 1 oignon
- 4 tomates
- 1 bouquet garni (thym, laurier...)
- Fromage frais type Philadelphia

Coupez l'oignon en lanières et les autres légumes en gros cubes. Mettez le tout dans une cocotte avec un verre d'eau et le bouquet garni. Faites cuire à feu vif jusqu'à ce que les légumes soient bien fondants.

Retirez le bouquet garni, ajoutez deux cuillères à soupe de fromage frais et mixez le tout. Salez, poivrez et servez illico.

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jeudi 19 mai 2011

La détox, même pas peur! Crevettes poivre et sel et guacamole sur quinoa

Ma colloc a la phobie des crevettes. Fort heureusement, elle ne fait pas partie de ces casse-bonbon qui ne mangent pas de fruits de mer par dégoût ou par principe et t'enverraient Brigitte Bardot en furie pour tentative de meurtre dès que tu t'attaques à un plateau d'huîtres. Non, la miss adore les crevettes, mais ne lui demandez pas de les toucher. En gros, il faut lui décortiquer, comme pour les petits (ou mon grand père, mais ça c'est une histoire autre nettement moins rigolote). Donc moi qui suis une grande adepte du crevettes-pain frais-beurre salé du dimanche soir, j'ai du changer mes habitudes. Maintenant, je me prends un quart d'heure pour éplucher mes 500g de bestioles et vogue la galère.

Temps de préparation : 25 minutes

Pour 2 personnes :

- 400 g de crevettes
- 400 g de quinoa
- 2 avocats mûrs
- 1 citron
- 1 c.s. d'huile de noix
- 1 c.s. d'huile d'olive

Mettez votre quinoa à cuire (tout est marqué sur le paquet).

Pendant ce temps, préparez votre guacamole. Ecrasez les avocats à la fourchette, ajoutez la moitié du jus du citron, salez et poivrez. Vous pouvez aussi ajouter une tomate coupée en dés.

Epluchez vos crevettes. Faites les revenir 3 minutes dans une poële chaude avec l'huile d'olive. Salez, poivrez et ajoutez le reste du jus de citron.

Rincez le quinoa à l'eau froide et égouttez-le. Assaisonnez avec l'huile de noix. Vous pouvez aussi ajouter une cuillère à soupe de vinaigre.

Disposez le quinoa au fond du bol ou de la verrine. Ajoutez le guacamole puis les crevettes. Saupoudrez de ciboulette ciselée.

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dimanche 11 juillet 2010

C'est pas pour dire, mais c'est mon cinquantième billet...Je tiens donc à remercier chaleureusement mon école pour avoir créé un master suffisamment ennuyeux pour m'obliger à trouver une nouvelle activité fort prenante. Ma famille pour m'avoir transmis le goût de la bonne chère et une certaine forme d'épicurisme. Et vous tous, petits lecteurs, pour vos commentaires, vos mails et vos encouragements!

C'est pas pour dire, mais c'est mon cinquantième billet...Je tiens donc à remercier chaleureusement mon école pour avoir créé un master suffisamment ennuyeux pour m'obliger à trouver une nouvelle activité fort prenante. Ma famille pour m'avoir transmis le goût de la bonne chère et une certaine forme d'épicurisme. Et vous tous, petits lecteurs, pour vos commentaires, vos mails et vos encouragements!

Pour toi public, voici donc une de mes recettes préférées que je ne fais qu'en été parce a) c'est frais et b) c'est hyper long. A peu près aussi long qu'un Paris-Shanghaï, à peu près aussi complexe que d'expliquer à un chauffeur chinois où vous habitez. C'est aussi un petit clin d'oeil à tous ceux qui m'ont dit : "Ah, tu vas en Chine? Tu vas bouffer plein de nems!". Sauf que les nems et les rouleaux de printemps, c'est vietnamien les mecs.

Temps de préparation : une bonne heure...

Pour 10 pièces :

- 1 paquet de galettes de riz
- 1 paquet de vermicelles transparents
- 2 petits oignons de printemps
- 1 carotte
- des feuilles de laitue
- quelques brins de menthe
- 25 crevettes fraîches
- 1 sauce pour nems

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Pour les produits asiatiques, si vous êtes parisiens, vous pouvez aller rue Sainte Anne, il y a beaucoup d'épiceries asiatiques. Si vous cuisinez souvent asiat, ça vaut le coup. Sinon les grandes surfaces sont généralement bien loties, vous y trouverez des marques (Suzi Wan, La Jonque) mais aussi de plus en plus de marques de distributeurs.

Alors, le gros du boulot c'est de préparer tous les ingrédients.
Emincez les oignons, lavez la salade, épluchez et râpez grossièrement les carottes (vous pouvez aussi les couper en petits morceaux), lavez les feuilles de menthe, décortiquez les crevettes et mettez les vermicelles à tremper dans de l'eau tiède.

Préparez votre plan de travail : posez un torchon propre et humide, disposez vos ingrédients autour ainsi qu'un grand récipient d'eau tiède.

Mettez une galette de riz à tremper dans l'eau tiède, quand elle devient souple (mais pas trop, sinon elle risque de craquer), égouttez-la et posez-la sur le torchon.

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Repliez le premier coin. Disposez la garniture : commencez par la feuille de salade, puis ajoutez un peu de vermicelles, de carottes, d'oignons, de menthe et 2-3 crevettes. Attention à ne pas trop mettre de garniture. Repliez les deux coins. Saisissez la galette par le bas et roulez comme un crêpe au Nutella. C'est prêt! Recommencez jusqu'à ce que vous n'ayez plus d'ingrédients.

Le détail qui tue :
  • N'hésitez pas à "casser" vos crevettes en deux, elles tiendront mieux dans les rouleaux de printemps.

vendredi 18 juin 2010

Panacotta

La panacotta est un de mes desserts préférés. Y'en avait souvent à la cantine de mon boulot quand j'étais en stage et c'était typiquement le genre de truc qui illuminait ma journée. De la crème, du sucre, c'est le remède le plus efficace que j'avais trouvé contre le stress. Pas mal de gens étaient accros à la nicotine, au café, voire au Coca-light (dans l'industrie du luxe, c'est assez courant), mais à la panacotta...j'en ai jamais croisé. Finalement, j'en ai conclu que c'était ce qu'il y avait de moins néfaste pour ma santé, j'ai donc décidé de vivre avec. Alors, si toi aussi, cher lecteur, tu subis cette addiction, la seule chose que je peux te conseiller c'est d'essayer cette recette, de savourer le fruit de ton travail jusqu'à la dernière cuillère, et d'emmerder cordialement ceux et celles qui pensent que manger ce genre de dessert gras et sucré est une maladie honteuse.

Temps de préparation : 10 min (+ 2h30 de repos)

Pour 6 personnes :

- 50 cL de crème liquide (la moins allégée possible)
- 5 cL de lait d'amande
- 50 g de sucre
- 1 gousse de vanille
- 2 feuilles de gélatine
- coulis de framboise (de chez l'ami Picard)

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Mettez la gélatine à ramollir dans de l'eau froide.

Dans une casserole, mettez 20 cL de crème, le lait d'amande, le sucre et la gousse de vanille fendue. Portez à ébullition.

Ajoutez alors la gélatine égouttée et le reste de la crème. Mélangez bien, retirez la gousse de vanille et laissez un peu refroidir.

Remplissez des verrines ou des ramequins avec ce mélange et placez les au frais 2h30 minimum.

Au moment de servir, ajoutez un peu de coulis de framboise.

Le détail qui tue :
  • Vous pouvez ajouter des fruits frais pour décorer vos verrines : framboises, fraises des bois...
  • N'hésitez pas à varier les coulis : fruits rouges avec une touche de menthe, fruits de la passion...

samedi 8 mai 2010

Lasagnes épinards-ricotta ou l'art de la procrastination

Comme certains d'entre vous, j'ai démarré depuis peu une activité totalement démentielle et ultra tendance. Non ce n'est pas la gym suédoise, ni le krav-maga, ni la confection de cupcakes, encore moins le home staging. Et non depuis quelque semaines ... je mémoirise. Avec plus ou moins d'intensité d'ailleurs. Il paraît que ça va me stimuler intellectuellement, que ce sera le point d'orgue de mon parcours académique, que je pourrait même rajouter une ligne sur mon CV, tellement c'est une expérience unique. Pour l'instant, j'ai pas vraiment l'impression que ça contribue à mon épanouissement personnel. Ca me donne même un peu mauvaise conscience, quand je rentre du boulot et que j'opère un rapide arbitrage : mémoire/binche en terrasse? mémoire/saison 3 de Dexter? J'ai même développé un certain nombre de techniques pour me convaincre que le mémoire ce ne serait pas raisonnable, là, tout de suite.
Par exemple ce soir, je pense que je ne vais pas mémoiriser parce que je vais faire des lasagnes épinards-ricotta, que ça prend une plombe et que contrairement au mémoire, les épinards, ça se périme. Ouais, je sais c'est criant de mauvaise foi.

Temps de préparation : 25 min (+ 25 min de cuisson)
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Pour 4 personnes :

- 1 sachet d'épinards frais (ou surgelées, bande de feignasses, ça marche aussi)
- 1 pot de ricotta
- 1 paquet de pâtes pour lasagnes sans précuisson
- 30 g de beurre
- 1 c.s. de farine
- 1/2 L de lait
- un peu de parmesan

Préchauffez le four à 180°.

Bon alors, les épinards, c'est un peu la grosse corvée. Commencez par laver et essorer les épinards (comme la salade). Puis équeutez les (= enlevez les tiges).

Coupez les grossièrement et faites les blanchir à la casserole dans un peu de beurre.

Une fois cuites, mélangez les épinards avec la ricotta.

La béchamel, c'est pas une science exacte, le mieux c'est d'y aller au feeling. Faites fondre le beurre dans une casserole, quand il est entièrement fondu, retirez la casserole du feu et jetez la farine d'un coup. Mélangez à l'aide d'un fouet et remettez la casserole à feu doux. Ajoutez le lait au fur et a mesure tout en remuant énergiquement. Vous devez obtenir une consistance pas trop liquide mais pas trop épaisse non plus. La béchamel doit "napper" la cuillère.

Dans un plat à gratin, déposer une couche de lasagnes, les épinards, une autre couche de lasagnes. Puis versez la béchamel et saupoudrez de parmesan.

Mettre à cuire 25 minutes à 180°.

Le détail qui tue :
  • Vous pouvez ajouter des pignons de pin à la farce pour donner un peu de croquant.