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vendredi 28 février 2014

Peco Peco : un doux parfum de friture et de printemps dans le South Pigalle

On supporte la grisaille, le vent glacial qui s'engouffre dans le métro, les gens qui sentent le chien mouillé, on se fait violence pour rejoindre ses potes quand le bar est à plus de 500 mètres de chez soi, on n'a plus assez d'anticernes pour planquer les stigmates du week-end, on connaît toutes les soupes du Monop, on fait une cure de séries US, on regarde d'un oeil morne sa to-do liste, on lutte un peu plus chaque lundi matin et puis un jour, on se réveille et c'est le printemps. Un petit rayon de soleil, un petit shoot de vitamine D et boum, tout le monde a la pêche, envie de sortir, envie de partir en week-end, envie de changer de vie, de monter sa boîte, de se remettre au sport, de draguer entre deux mojitos, de tout voir, tout tester, tout goûter. La phase d'hibernation touche à sa fin, on peut enfin lancer un "qui veut tester ce nouveau bar/resto" sans se heurter à un concert de "j'ai piscine", "y'a Castle ce soir", "chouchou a fait de la tartiflette", "nocturne au taf ce soir", "ça va pas le faire avec la gastro, là", "le mardi c'est ma soirée repassage".

Et au milieu de cette belle énergie, de nouveaux endroits qui ouvrent pile quand on avait envie de fraîcheur, de nouveauté, d'autre chose. Dans le lot :

Peco Peco, le printemps japonais du South Pigalle

On mange quoi ?

Du japonais, mais pas de sushis! Ben oui, faut arrêter de croire que nos amis nippons ne bouffent que du poisson cru, c'est aussi faux que de penser qu'on se nourrit exclusivement de cassoulet. Y'a plein d'autres trucs chouettes dans leur gastronomie. Et notamment les kashi...les kashou...les kushi...les kushiagé! Imprononçable mais très addictives ces petites brochettes de légumes, gambas, viande...enrobées d'une panure légère et frites à la minute. J'ai toujours été fan de ces petites brochettes traditionnelles en Asie, mais les versions francisées on été un gros coup de coeur malgré mes réticences (brochette chèvre miel, et pourquoi pas Big Mac teryaki...en fait c'était une tuerie). Au rayon cuisine fusion, on trouve aussi le sandwich pain beurre garni de poulet pané et chou rouge, canon!

Y'a pas d'Asahi, mais y'a de la Kirin, ça fait le taf aussi
C'est quoi l'ambiance ?

Cantine bobo : une grande table d'hôte au milieu, quelques petites coincées contre le mur. Arrivées dans les dernières avec ma pote Momo, on a finalement eu le meilleur spot : au comptoir avec vue directe sur le plan de travail du cuistot. Je peux donc vous jurer sur la tête de ma maman que tout est hyper extra frais! Le service est un peu débordé mais l'équipe hyper adorable et on les sent passionnés par ce qu'ils font.

Voilà les kushitrucs, ça ressemble à ça, une tuerie!

J'y laisse un oeil / un bras / la peau des fesses ?

Alors là, vraie bonne surprise! On a mangé à deux largement à notre faim + 2 Kirin + 2 ume-shu (de l'alcool de prune verte, à essayer de toute urgence si vous ne connaissez pas) pour moins de 25€. Y'en a qui ont entendu l'appel du pacte de compétitivité (je blague).

C'est très très bon mais de l'aveu du cuistot lui-même, impossible à manger proprement

L'un dans l'autre...

Super spot pour un dîner en petit comité entre potes. L'adresse idéale pour emmener un amoureux du Japon. A midi, la carte est différente et on peut prendre à emporter, à tester!

Ce qu'on nous a proposé "en entrée", pour ceux qui pensent encore qu'au japonais y'a rien à bouffer

Peco Peco, 47, rue Jean-Baptiste Pigalle, Paris 9. Ouvert le midi lundi et mardi et le soir du mercredi au samedi. Pas de résa possible, donc un conseil : arrivez avant 20h pour avoir une table.01.53.16.19.84

Special thanks to CECJ 2, le blog sur lequel j'ai découvert cette super adresse (en bas de chez moi, que demande le peuple!) : mine d'or de belles adresses de restos japonais AUTHENTIQUES (aka pas tenus par des Chinois) à Paris et ailleurs, filez faire un tour!

mercredi 14 septembre 2011

Kokoya, ma nouvelle névrose, parmi tant d'autres...

Ma colloc prétend que je n'ai pas un comportement normal. Selon elle je serais atteinte de toc :
- ma paranoïa concernant le "goût du frigo" : je déteste qu'un aliment prenne le goût dégueulasse du frigo, ça me rend dingue. Parfois j'ai l'impression que tout a le goût du frigo, il paraitrait que c'est dans ma tête, mais je suis sûre que non, ce truc est bourré de bactéries et le jour où on aura tous choppé E-coli, on fera moins les malins.
- ma passion envahissante pour les théières : oui acheter une théière par semaine, c'est pas normal, mais est-ce qu'on est vraiment bon juge quand on a soi-même 80 paires de chaussures ?
- ma psychose du rideau de douche : j'ai horreur des rideaux de douche, c'est moche, c'est sale, ça me répugne. Et alors? On va quand même pas me mettre sous Valium pour ça?
- mon obsession pour les trucs "éco-prout" : ma colloc est complètement hermétique à l'écologie, elle considère que les gens comme moi qui achètent bio sont complètement maso puisque de toute façon on va tous crever en 2012.
- mon addiction à la nourriture japonaise : c'est vrai que c'est un truc qui revient en boucle chez moi : "On commande des sushis? Quand est-ce qu'on s'achète un rice cooker? Et sinon on commande des sushis? Putain, il a oublié la sauce soja!".
Je dois admettre, que parfois, moi-même ça me fatigue. Je suis donc prête à faire des efforts et à essayer de lâcher du leste. En revanche, pour ce qui est de la bouffe japonaise, je crois que c'est foutu. Surtout depuis que j'ai découvert Kokoya.

Problème n°1 : c'est super bon
Enfin de la vraie nourriture japonaise de qualité. Pas de brochettes infâmes mais d'excellents sushis, makis, sashimis avec tout plein de bons poissons, pas juste du saumon et du thon. Et puis en dehors des plats, y'a de bons desserts (la crème brûlée au sésame noir est au top) et des entrées sympas qui changent tous les jours.

 
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Problème n°2 : c'est tout joli
La preuve en image. Rappelons que la bouffe c'est comme le mecs : pour certaines choses, le visuel ça compte. Après, tu sais ce qu'on dit, l'appétit vient en mangeant.

 
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Problème n°3 : c'est plus que raisonnable
18€ entrée-plat-soupe-dessert, environ 15€ le menu à emporter, c'est moins cher que chez Sushi Shop sauf que c'est bon et que le nom reste prononcable (non, parce que Sushi Shop, c'est un peu comme panier-piano, c'est relou).

Problème n°4 : c'est sympa
Quand tu t'assois, y'a des gateaux japonais à picorer et on t'amène un thé vert. Quand j'vois ça, j'revis. La patronne est très sympa, tout en sourires et en discrétion. C'est un resto minuscule, probablement une ancienne boutique, on est un peu à l'étroit mais ça fait partie de l'ambiance. En gros, c'est un bon spot pour un petit dîner avec sa/son meilleur(e) pote.

Problème n°5 : y'a du bon saké
Pas utile que je développe, tu jugeras par toi-même.
Kokoya, restaurant traiteur japonais, 5 rue des Batignolles, 01.44.90.98.12

dimanche 7 août 2011

Je pars en vacances et je vous laisse avec Fumiko : LA soupe miso

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Je suis dingue de soupe miso. Quand je suis malade, c'est le seul truc dont j'ai envie. Depuis quelques années, ça a remplacé mon traditionnel coquillettes-bouillon, c'est dire. Mais dans les restos japonais de la capitale c'est souvent infâme : ils utilisent un bouillon lyophilisé pas top. En soit faire son bouillon dashi maison, c'est pas insurmontable. Le plus difficile c'est de trouver les ingrédients : le kombu (une algue) et le katsuobushi : des copeaux de bonite séchée. Sachant que la bonite est un poisson, je te laisse imaginer l'odeur du truc. La première fois que j'en ai goûté c'était en Chine où ils avaient la désagréable habitude d'en saupoudrer les viennoiseries. Mais dans la soupe miso, on ne se sert de la bonite séchée que pour infuser le bouillon ce qui fait que ça reste plus que mangeable.

Soupe miso de Fumiko Kono

Temps de préparation : 30 minutes

Pour 4 personnes :

- 650 mL d'eau. Fumiko nous a raconté qu'un célèbre resto japonais de NY faisait venir de l'eau du Japon pour faire sa soupe miso. On n'est pas obligé d'aller jusque-là, mais de l'eau minérale c'est mieux.
- 15 g de kombu
- 20 g de katsuobushi
- 1/2 pièce de tofu soyeux
- quelques algues wakamé séchées (non salées)
- 50 g de pâte miso (rouge ou mélange de blanc et rouge)

Dans une casserole, versez l'eau, mettez-y le kombu et faites boullir à feu moyen. Dès la première ébullition, retirez le kombu. Ecumez.

Ajoutez 20 mL d'eau et le katsuobushi puis faites bouillir à nouveau. Coupez le feu et écumez. Laissez infusez. Filtrez avant utilisation.

Trempez le wakamé séché dans de l'eau froide pendant 5 minutes puis égoutter.

Coupez le tofu en cube d'un centimètre de côté.

Délayez le miso avec 3 cuillères à soupe de bouillon dashi.

Mettez le reste du bouillon dans une casserole et faire chauffer. Y ajouter le miso et mélangez bien. Ajoutez le tofu et les algues wakamé.

Quand la soupe commence à bouillir, retirez du feu et servez aussitôt.

Le truc du chef :
  • Faire son bouillon dashi maison, c'est avant tout ce qui fait la différence
  • Choisir un bon tofu donne une autre dimension au plat
  • On peut ajouter le vert ciselé de petits oignons nouveaux

mardi 2 août 2011

Je pars en vacances et je vous laisse avec Fumiko : Haricots verts au sésame

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La cuisine de Fumiko est assez éloignée de la cuisine japonaise traditionnelle, mais comme elle sait que les européens épris du Japon sont fanas des plats classiques de cette gastronomie, elle les enseigne bien volontiers. Les haricots verts au sésame sont l'un d'entre eux. J'adore cette façon qu'on les japonais de faire d'un légume tout un plat, pas un simple accompagnement. J'étais déjà fan des épinards et des carottes à l'huile de sésame, mais les haricots verts cuisinés de cette façon, c'était une vraie découverte. J'adore le mélange des haricots verts croquants relevés par le goût de noisette très gourmand du sésame torréfié.

Haricots verts au sésame de Fumiko

Temps de préparation : 25 minutes

Pour 4 personnes :

- 400 g de haricots verts frais
- 6 c.s. de graines de sésame
- 2 c.s. de sauce soja
- 2 c.s. de sucre en poudre

Equeuter les haricots et les faire blanchir dans l'eau bouillante salée. Ils doivent rester craquants. Egoutter, puis réserver.

Mettre les graines de sésame dans une poele sur feur moyen. Bien remuer. Quand elles colorent, retirer du feu.

Ecraser les graines à l'aide d'un mortier. Puis ajouter la sauce soja et le sucre. Si la pâte est trop épaisse on peu rajouter un peu de sauce soja ou un peu d'eau.

Mélangez les haricots et la sauce à la main.

Le truc du chef : pour que les haricots restent bien verts et stopper leur cuisson : les égoutter puis les plonger dans un bain d'eau froide et de glaçons.

Le détail qui tue : on peut remplacer une partie des haricots verts par des fèves fraîches.

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mardi 5 juillet 2011

Kilali, comme un goût de Japon à Paris

Au début du repas, j'étais complètement distraite par un élément extérieur :
" - Regarde la nana à la table derrière nous! Discrétos, hein!
- Et?
- C'est quoi son nom déjà?
- Je sais pas qui c'est.
- Mais si tu sais! C'est la nana qui a joué dans l'Esquive. Tu sais le film où y'a des jeunes de banlieue qui montent une pièce de Marivaux.
- Ok, encore un de tes films sélection Télérama.
- Heu non, pas que, ça avait super bien marché d'abord. Mais bon sang, elle a eu un césar la semaine dernière!"
Tu vois le genre d'état de nerfs dans lequel j'étais : j'avais son nom sur le bout de la langue et ça m'agacait prodigieusement. Mais quand on nous a servis, Sara Forestier n'a plus fait le poids face au contenu de mon assiette. Déjà y'a eu débat sur les sashimis de saumon : ultra-fondants, indéniablement un saumon de grande qualité. Tandis que je m'extasiais, mon colloc m'a dit qu'il n'y avait pas de quoi fouetter un chat, que c'étaient juste un bout de poisson cru. Ah que non monsieur, moi je suis sur le sujet sashimi depuis un certain temps et je peux te dire que ces sashimis là c'est un peu la rolls du sashimi. Le riz vinaigré était absolument parfait, les légumes à l'huile de sésame extra.
Comme j'ai trouvé ça terrible, j'ai décidé de creuser le sujet en allant tester leur brunch. Et là, ça a confirmé ma bonne impression.

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On mange quoi ?

Le buffet du brunch propose :
- en salé : des sashimis de saumon (les fameux), de l'anguille grillée (mon pêché mignon), des sushis, des futo-maki, des morceaux d'omelette japonaise (je sais pas comment ça s'appelle) et des légumes à l'huile de sésame.
- en sucré : de la salade de fruits frais, des pâtisseries à la pâte de haricots rouge et au thé vert (oui, je sais c'est spécial, mais ceux-là sont extrêmement fins), du gingembre confit, des moshis (boules de riz trop bonnes).
- en boisson : thé vert japonais et jus de pêche blanche Alain Milliat.
Le tout est à volonté.

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C'est quoi l'ambiance ?

A la base, ce resto est plutôt un salon de thé dédié au thé vert japonais. On a beau être à Odéon, on se sent au calme. Le décor est minimaliste et zen mais assez cosy. Le service est à l'image du lieu : tout en discrétion et en sobriété. C'est un bon spot pour un moment à deux, en tête-à-tête avec son mec ou sa BFF. Sympa aussi pour un repas avec quelques amis qui apprécient vraiment la cuisine japonaise.

J'y laisse un bras, un oeil, la peau des fesses ?

A 39€ le brunch et 45€ le repas à la carte (E+P+D), c'est clairement pas donné. MAIS la qualité est franchement irréprochable, perso je n'ai jamais mangé aussi bien japonais dans Paris. Ca fait chérot pour un déjeuner, mais pour le brunch tout est à volonté, ça vaut le coup. Le vrai bon plan c'est que ce resto est souvent en promo sur La Fourchette.com : la dernière fois le brunch m'a coûté 29€ et le déj était à -50%, la bonne affaire!

L'un dans l'autre...une très bonne adresse pour commencer son dimanche dans le calme, la légèreté et le raffinement.

Kilali, 3-5 rue des Quatre Vents, 75006 Paris, M° Odéon. Ouvert du mardi au dimanche midi. Brunch le dimanche de 12h à 15h. 01.43.25.65.64.

dimanche 10 octobre 2010

Le Ginger, nouveau coup de coeur culinaire à Shanghaï

sh5_077Un samedi à Shanghaï, il est 13h, je rejoins Aurélie pour manger un morceau et papoter bonnes adresses. Elle a repéré un petit resto au pied de son studio de yoga où les patisseries ont l'air à tomber. A l'évocation du mot patisserie, mon sang ne fait qu'un tour : cruellement en manque de sucré, je visualise une tarte au citron et j'obtempère de suite, va pour le Ginger. En arrivant, première bonne surprise, je tombe sous le charme du cadre : un esprit bistro chic avec quelques touches ethniques, un joli patio et deux petites salles tout aussi sympas. En inspectant la carte, je commence à douter : du japonais, du vietnamien, du thaï, du français en passant par le méditérranéen, ce serait bien le premier resto qui maîtrise à la fois la quiche lorraine et les rouleaux printemps. Mais bon, faut laisser sa chance au produit : je commande une salade shoga sans trop savoir ce qui va atterir dans mon assiette. Au moment où le serveur pose les plats, mes doutes s'envolent. Parce que cette salade, c'est LA salade : le craquant du choux, le croustillant du gingembre, le moelleux du poulet, le délicat goût fumé du sésame, tout y est. Je pensais trouver la faille du côté des desserts, mais là encore, erreur d'appréciation : la tarte au citron est brillante, tout comme le carrot cake, sans peur et sans reproche.

Un peu nostalgique des bistrots parisiens et lillois où on va bavarder entre copines, je crois que j'ai trouvé mon nouveau QG shanghaïen et ma nouvelle salade préférée, ce serait moche de garder ça pour moi...

Ginger, Passage Fuxing, 299 Fuxing Xi Lu, Shanghaï. www.gingercorp.asia. Salades et tapas à partir de 45 RMB, plats à partir de 62 et desserts à partir de 30.

Salade de choux à la japonaise, gingembre frit, filets de poulet et sauce sésame

Temps de préparation : 25 minutes
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Pour 2 personnes :

- 1 demi chou blanc
- 2 filets de poulet
- 1 morceau de gingembre frais
- 1 gousse d'ail
- 2 citrons (vert de préférence)
- 1 c. s. d'huile de sésame (ou à défaut d'huile de noix)
- 4 c. s. de sauce soja
- 1/2 c. s. de tahiné (pâte de sésame)

Préparez une marinade avec le jus d'un citron, 3 c. s. de sauce soja et la gousse d'ail émincée. Détaillez les filets de poulet en morceaux, disposez les dans un plat, recouvrez de marinade, mélangez bien et réservez au frais.

Nettoyez et émincez finement le chou.

Epluchez et râpez le gingembre. Gardez en une cuillère à café pour la sauce et faites frire le reste dans de l'huile neutre (type tournesol). Posez le gingembre frit sur du papier absorbant et réservez.

Préparez une vinaigrette avec le jus d'un citron, 1 c. s. de sauce soja, l'huile de sésame, le gingembre frais et le tahiné.

Faites griller les morceaux de poulet à la poele.

Dressez les assiettes : disposez le choux émincé, le poulet tiède sur le côté, le gingembre sur le dessus et assaisonnez avec la vinaigrette.

Le détail qui tue :
  • Saupoudrez avec des graines de sésame grillées
Un dernier ptit coup de promo, n'hésitez pas à aller faire un tour sur le très beau blog d'Aurélie consacré à la Chine : http://www.vuesdechine.com/.